Les bonnes pratiques de rédaction web en 2018

Les bonnes pratiques de rédaction web en 2018

Les bonnes pratiques de rédaction web en 2018

Votre site est-il bien référencé ? Dans vos contenus, abordez-vous des sujets pertinents pour votre thématique ? Malgré tout, le trafic de votre site n’augmente-t-il pas ? Vous devez sûrement réviser votre stratégie rédactionnelle. Dans cet article, découvrez les bonnes pratiques d’écriture web en 2018 à travers l’ouvrage d’une spécialiste dans le domaine !

Un ouvrage réussi sur la rédaction web

Le dernier livre de Muriel Gani (consultante formatrice de renom en conception, architecture d’informations et rédaction web) est une vraie référence en matière d’écriture web. Intitulé La boîte à outils : Écrire pour le Web, l’ouvrage a le mérite de répondre à une problématique de taille dans le domaine de la production de contenus web. On fait référence à la pluralité de l’approche médiatique textuelle qui se reflète, entre autres, à travers :

  • les différents formats web (fiche produit, blog, FAQ, newsletter, etc.) ;
  • le challenge d’écrire correctement, efficacement et avec style ;
  • les enjeux de l’écriture pour les réseaux sociaux.

Dans son livre, Muriel Gani présente sous forme de fiches pratiques les techniques de rédaction web à adopter en 2018. Elle y prodigue des conseils méthodologiques et stratégiques que nous détaillerons dans les paragraphes qui suivent.

Titre, chapeau et intertitres des articles

Premier élément incitant le lecteur à consulter un article, le titre doit être captivant. Selon Muriel Gani, plus il est court et plus il percute. Idéalement, le titre doit ainsi faire 5 à 7 mots.

L’accroche de l’article (ou chapeau) est tout aussi importante. Décrivant le contenu du texte dans sa généralité, elle constitue une véritable porte d’entrée vers celui-ci. Pour être percutant, le chapeau doit être bref. La spécialiste confie qu’il ne doit pas dépasser 25 mots.

Quant aux intertitres, ce sont des éléments qui permettent de fournir rapidement des informations au lecteur. Ils doivent refléter le ou les paragraphes qui suivent tout en étant faciles à survoler.

Concernant la longueur des phrases, il faut compter entre 12 et 15 mots en moyenne. Elle ne doit notamment pas excéder 20 mots.

Réseaux sociaux

Pour réussir l’écriture pour Facebook, Muriel Gani recommande la personnification des messages et l’humanisation de l’entreprise. En même temps, elle préconise l’utilisation de certaines formules comme :

  • « On piaffe d’impatience » avant un événement attendu ;
  • « Que d’émotions ! » suite à un prix, etc.

Sur Twitter, quelques fondamentaux doivent être respectés. Il s’agit notamment de choisir le bon angle, parler de l’essentiel avant tout, se concentrer sur les faits, écrire à partir de l’image en essayant de trouver les bons mots et de rythmer les tweets.

Concernant la sélection des hashtags, ils doivent être courts pour qu’ils puissent être mémorisés sans peine et pour qu’ils n’occupent pas trop de place. Idéalement, chaque tweet doit en contenir un ou deux et pas plus. Muriel Gani souligne qu’ils doivent être ciblés. Lorsque l’on aborde un thème générique, il faut en même temps adopter des hashtags utilisés par d’autres abonnés pour augmenter ses chances de se faire repérer par les internautes.

Au sujet des emojis dans les messages, la spécialiste indique qu’il est important de se conformer aux usages observés dans les univers proches de celui de l’entreprise. La pertinence et la cohérence des émoticônes avec le message sont de rigueur.

En suivant cette liste de bonnes pratiques, vous améliorerez nettement l’efficacité de vos contenus textuels. Ils génèreront du trafic vers votre site. Alors, n’attendez plus ! Dès maintenant, modifiez en conséquence vos techniques et stratégies d’écriture web !

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